La coupable de la Chandeleur, éditions Lucien Souny, 2009

 

La vie atypique de Michelle Garnier m'a conduite à orienter mes recherches sur la condition des femmes du peuple au temps des "Lumières".

Mais ces "Lumières" ne brillaient pas pour bon nombre d'entre elles, bien au contraire.

Les nombreux actes de "déclarations de grossesse" et autres procès en "crimes de rapt et séduction" sont éloquents quant à la vie misérable de la femme, objet de la concupiscence masculine.

Un édit promulgué en 1556 par le roi Henri II obligeait toute femme veuve ou célibataire à déclarer son état de grossesse sous peine d'être poursuivie en crime d'infanticide en cas de décès de l'enfant.

La plupart d'entre elles vivaient dans une totale ignorance et on ne peut que s'insurger contre la cruauté d'une justice aussi arbitraire. Cette implacable justice fit de ces innocentes victimes d'odieuses criminelles coupables d'un acte qu'elles n'avaient pas choisi ni forcément commis.

Comment rester insensible au sort de ces femmes en détresse?

J'ai voulu réhabiliter leur mémoire, raconter leur histoire, telle a été ma façon de leur rendre justice.

J'ai choisi le cas de Marguerite qui vivait en 1768 à Montendre en Saintonge, un petit bourg sur lequel j'avais accumulé un certain nombre d'informations provenant de sources d'archives inédites.

 

dossier de presse de La coupable de la Chande

 

La coupable de la chandeleur 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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